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Exposition et rencontre

avril 4 8h00 - mai 10 17h00

Exposition Photo / du 04 avril au 10 mai (Ouvert le mardi, jeudi et vendredi) / Carrefour des Patrimoines à Campan

Jamais deux fois

Israel Ariño

+ rencontre avec le photographe

Le jeudi 11 avril à 18h30 / Musée Carrefour des Patrimoines à Campan

L’association Les Amis de Mme Campan ont l’honneur de vous présenter au musée Carrefour des Patrimoines une sélection de 20 photographies issues de la série “Jamais deux fois” du photographe Catalan Israel Ariño.

Le photographe Israel Ariño est né en 1974 à Barcelone, il vit et travaille en Espagne et en France. Depuis plus de vingt ans, Israel explore le domaine de l’énigmatique et construit une oeuvre pétrie d’obsessions, autour de la disparition, de la mort, du hasard, du voyage, du rêve, du monde des esprits ou du cosmos.
Fasciné par les territoires intermédiaires qui échappent à la raison, (la vérité / la fiction, le visible / le non visible, le vivant / l’inerte.. ) le photographe nous entraîne perpétuellement de l’autre côté du miroir : il est de ceux qui ne s’arrêtent pas à la surface des choses. Alors, chacune de ses images se livre comme une énigme.

« L’émerveillement face au sujet a sûrement été le point de départ de ma quête photographique. C’est un moyen d’interpeller le réel, de l’interroger et de mettre en lumière des expériences qui échappent à la raison. Mon ambition a toujours été de subvertir par l’image, de faire voir la réalité comme si nous la découvrions pour la première fois, de rendre visible les aspects intangibles de la vie que tout le monde peut pressentir mais jamais ne voir. »

« Chez lui, rien de péremptoire ni d’immédiat, pas d’assignation à l’évènement ni à la réalité, encore moins à la vérité. Par la photographie, il subvertit le réel : il ne photographie pas le monde pour ce qu’il est, mais pour ce qu’il est d’autre. Devant ses images, comme dans le miroir d’Alice, nous traversons la surface. Elles s’ouvrent comme des seuils, par¬fois vertigineux. Adepte d’une forme de dépouillement visuel, il est souvent le photographe du rien, ou du pas grand chose. Il porte son regard sur des lieux ou des objets a priori sans importance, sur ce que nous ignorons. Chaque fois, l’ordinaire devient l’extraordinaire. Ses images sont autant d’énigmes qui appellent à la contempla¬tion. Leurs significations se déploient dans des superpositions de niveaux de lecture comme dans le hors champ. Tout n’est pas contenu, il laisse la place, et même stimule, la subjectivité, l’imaginaire et le goût du fictionnel de celui qui regarde. On pourrait qua¬lifier sa photographie de poésie visuelle. Comme pour la poésie, il faut une langue, un langage et un vocabulaire. Chaque image peut se contempler comme un poème en soi, mais peut aussi s’associer à d’autres, créant des constellations »[…]
Caroline Bénichou -extrait- Responsable de la Galerie VU, éditrice indépendante

 

 

Détails

Début :
avril 4 8h00
Fin :
mai 10 17h00
Catégories d’Évènement:
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